La signature numérique présente une ribambelle d’avantages qui la rendent beaucoup plus efficace et sécurisée que son homologue manuscrite. En plus de faciliter toute signature documentaire, elle permet la réduction de l’utilisation du papier et est par-dessus tout approuvée et régie de manière légale à l’échelle mondiale.

La signature numérique : définition

La signature numérique est un type de signature électronique utilisant un certificat numérique délivré par une autorité de certification et géré par une personne tierce de confiance. Ce procédé permet au destinataire de s’assurer de l’identité de l’émetteur du document. La réciproque est valable également, la signature numérique permet également à l’émetteur de s’assurer que seul le destinataire pourra ouvrir le message.

La signature numérique : une solution efficace

La signature numérique peut être considérée comme l’étape ultime de la dématérialisation. Elle permet la réalisation de toute signature documentaire sans passer par les différentes étapes lentes et contraignantes que nécessiteraient une signature manuscrite au sein d’une entreprise. En l’occurrence : l’impression du document à signer, la validation de la signature et ensuite la numérisation du document pour un envoi final.

Grâce à la signature numérique, toutes ces étapes sont condensées en seulement quelques clics sans nul besoin de papiers ni de l’intervention de collaborateurs : une solution rapide et efficace.

La signature numérique : une solution sécurisée

En arrière-plan de l’apposition d’une signature numérique se déroule tout un processus vouant à faire de la signature numérique la variante la plus sécurisée parmi tout type de signature électronique.

Outre l’authentification de l’émetteur, elle permet également une intégrité totale du document. Autrement dit, toute modification apportée au document initial avant que ce dernier ne parvienne au destinataire, sera détecté par un processus appelé « contrôle de hachage » qui a pour fonction d’envoyer un message d’alerte au destinataire si le document s’avère avoir subi une falsification.

D’autant plus qu’étant donné que chaque certificat numérique est l’équivalent d’une véritable carte d’identité liée à chaque émission de document signé, une signature numérique ne peut être contestée par son signataire.

Au sein de l’Union Européenne, l’utilisation des signatures numériques est régie par l’eIDAS : Règlement sur l’Identification électronique et les services de confiance depuis le 1er Juillet 2016, les reconnaissant comme légales, recevables et juridiquement valables.